grossesse, Ma vie de doula, Post-natal

Semaine Nationale du Réseau Né-Sens

Le Réseau Né-Sens est une association de professionnels de la périnatalité, fondée par des Yoga Doulas mais ouverte à tous les professionnels ayant à coeur de remettre les futurs parents au centre de leur préparation à la naissance et à la parentalité, qui oeuvrent pour une vision consciente de la naissance. Chaque année l’association fédère une semaine d’évènements, organisés par des adhérents locaux. Cette année a été une année de grands remaniements à l’association, de nouveaux membres ont rejoint le mouvement et beaucoup de propositions sont faites dans plusieurs régions de France. De plus, Covid oblige, beaucoup d’événements sont proposés en ligne, ce qui a l’avantage que d’où que vous soyez vous pourrez assister aux évènements qui vous intéressent.

Le Thème de la Semaine: La période postnatale, 40 jours en or ici et dans le Monde.

A Saint Malo.
En tant qu’adhérente, je propose plusieurs moments au cours de la semaine. Deux sont en ligne: un cours de Yoga Postnatal le mardi 9 Mars de 11h à 12h30 et une conférence suivie d’échanges le jeudi 11 Mars à 11h: Préparer son postnatal, pourquoi et comment?
Mais j’invite également les mamans et leurs bébés, jeunes enfants, à venir à une balade au Parc de La Briantais le lundi 8 Mars à 10h. Que les bébés soient en écharpe, porte-bébé, poussette, que le papa soit présent ou pas, elles pourront profiter d’un temps au grand air pour marcher un peu, faire quelques exercices très simples pour s’étirer, se détendre, relâcher les tensions, mais aussi partager sur comment elles se sentent, discuter avec des adultes (quiconque a passé du temps avec des petits enfants sait à quel point cela peut manquer parfois, d’autant plus en ces temps de restrictions sociales liées au covid).
Tous ces évènements sont gratuits, sur donation pour l’associations réseau Né-Sens.
Pour vous y inscrire, il suffit de cliquer sur ce lien! L’inscription est nécessaire pour les évènements en ligne afin de recevoir les liens de connexion, et souhaitée pour la balade (ainsi je peux vous attendre si vous avez quelques minutes de « retard »).

Dans le reste de la France.
Vous pouvez retrouver tout le programme de la semaine et choisir les évènements en ligne qui vous intéressent ici. Et j’attire en particulier votre attention sur la journée de clôture le Dimanche 14 Mars, qui sera une journée très riche, où des intervenants de tous les continents vont partager certaines des traditions qui entourent la période postnatale.

J’espère vous voir à la promenade du 8 Mars (notez qu’il y a aussi une balade prénatale le même jour à 15h) et peut-être en ligne. Je vous souhaite en tous cas de vous saisir de toutes ces belles opportunités et de vous régaler!

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Votre soutien en postnatal.

J’ai effectué récemment une formation spécifique au soutien postnatal. Au cours de cette transmission, nous avons pu revoir et redire toute l’importance de ces premiers moments où le couple devient parents, que ce soit la première fois ou bien plus. Nous avons également refait un tour de nos champs d’action et de soutien en tant que doula: soins du corps à la maman (serrage du bassin, différents types de massages…), cuisine et caractéristiques d’une alimentation adaptée à cette période si particulière, soutien à l’allaitement, soutien émotionnel, gestion de la logistique de la maison si besoin ou aide pour préparer le soutien par d’autres membres de l’entourage…

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Les couples qui attendent leur premier enfant ont souvent l’intention de se débrouiller à eux deux. La société n’étant pas très ouverte à parler des difficultés qui peuvent être rencontrées par les jeunes couples isolés, ou pas d’ailleurs, mais seuls à devoir prendre en charge toute la maison en plus de la récupération physique de la jeune mère et du passage au statut de parents, et de la période nécessaire à faire connaissance avec son bébé, à l’admirer, le respirer…
Il est normal d’avoir besoin d’aide et il devrait être normal d’en recevoir. Ne pas avoir à cuisiner ni à réfléchir à ce qu’on va cuisiner ne devrait pas être un luxe lors des semaines qui suivent la naissance d’un bébé. Ne pas s’apercevoir de la montagne de linge que génère un si petit bébé, devrait être normal car d’autres s’occupent de cela le temps que mes parents s’occupent « juste » du bébé et d’eux-mêmes.

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Un des freins peut être l’aspect financier: si on paie une doula pour venir passer plusieurs heures à faire « tout cela » une à plusieurs fois par semaine, on peut avoir peur du budget qu’il va falloir y consacrer. Mais d’une part la doula n’est pas forcément la seule qui peut aider, d’autre part, le coût est vraiment à remettre en lien avec tous les bénéfices que va en tirer la famille et chacun de ses membres.
A la suite de ma formation, j’ai à réaliser un certain nombre d’heures de façon bénévole. Pour que cela soit malgré tout juste pour moi, je propose qu’une heure sur trois soit rémunérée en CESU. Cela peut vraiment être une magnifique opportunité pour une ou deux familles qui auraient peu de moyens d’être malgré tout soutenues. Je vous invite donc à me contacter ou à faire passer l’information à une famille en attente toute proche d’un bébé. C’est vraiment le seul critère: une famille qui s’apprête à accueillir un bébé. Le nombre d’heures et le type d’aide s’adaptent aux autres sources de soutien et aux besoins de la famille, mais l’aide est toujours nécessaire et bienvenue.

Un autre frein peut être d’avoir la présence chez soi d’une personne tierce, à une période de grande vulnérabilité. En tant que doula, ma mission et mon travail est d’être efficace et discrète. On doit voir le fruit de mon travail mais pas moi en quelque sorte. Par exemple: un repas chaud est prêt et servi à la maman, mais elle ne retrouve pas une montagne de vaisselle sale ensuite et n’a pas été dérangée pendant qu’elle se reposait avec bébé pour savoir ce qu’elle voulait manger ni où se trouve l’épluche légumes!

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Je souhaite à toutes les jeunes mères de recevoir l’aide et la chaleur dont elles ont besoin.

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Avoir du soutien au retour à la maison.

Bébé est né. Félicitations! Après quelques jours à la maternité, vous rentrez à la maison.

Vous êtes peut-être très heureuse de retrouver votre foyer, vos aînés, vos « marques ».
Ou bien alors peut-être redoutez-vous ce moment où vous allez devoir deviner les causes des pleurs de votre bébé, vous débrouiller pour vos repas…
Vous vous dites peut-être que ça va aller, tout le monde y arrive alors vous aussi, et puis votre compagnon est là pour vous soutenir.

J’aimerais vous dire quelque chose: « Votre seule préoccupation maintenant et pour les 6 semaines à venir devrait être de vous reposer, de vous nourrir, de nourrir votre bébé et d’apprendre à le connaître, le rencontrer, l’admirer, le sentir, le toucher… »

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Pour cela, vous devriez être soutenue à votre retour à la maison. Pas seulement par votre conjoint qui lui aussi doit apprendre à connaître bébé, le toucher, l’admirer, le sentir… Bien sûr il peut et je ne doute pas qu’il va vous aider, mais tout ne devrait pas reposer sur ses épaules. Il devrait avoir aussi le temps de juste s’allonger et admirer votre bébé, et vous admirer vous aussi!

Plus les sociétés sont industrialisées et plus les jeunes mères sont seules après avoir donné naissance. Elles rentrent chez elles et doivent à nouveau cuisiner, s’occuper du linge (le linge n’est pas une mince affaire quand un bébé arrive dans un foyer!), du ménage, des enfants plus grands et parfois d’une multitude d’autres choses.
Pourtant le repos est essentiel aussi bien physiquement que psychiquement.
Dans de nombreuses cultures tout autour du globe, (y compris en occident il n’y a pas si longtemps) la communauté autour de la jeune mère prenait en charge les tâches ménagères, les aînés, la cuisine, permettant à la nouvelle accouchée de se consacrer à son bébé et de se reposer. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, et parfois le simple fait de demander du soutien est mal perçu par l’entourage, ou en tout cas vu comme étrange.

Je vous encourage vraiment de tout mon coeur à avoir du soutien lorsque vous rentrerez chez vous.
Que vous ayez des aînés ou non.
Que votre conjoint soit présent et disponible ou non.
Faîtes-vous ce cadeau, demandez à ce qu’on vous l’offre.

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Est-ce que des amis ou de la famille pourrait se charger chacun d’un repas préparé par semaine? Est-ce qu’un proche qui saura se montrer efficace et discret peut venir s’occuper du linge ou du ménage? Est-ce qu’un cadeau de naissance peut être un soin ou un massage à la jeune maman, de l’argent pour des heures de ménage?… Est-ce que des voisins peuvent s’occuper quelques temps des trajets à l’école des plus grands?

Ne présumez pas de vos forces au risque de vous épuiser, de rencontrer des difficultés à allaiter, de cicatriser plus lentement quand il y a une cicatrice, d’oublier votre couple, de développer une dépression postnatale.

La période postnatale est une période de grande sensibilité. Elle peut être merveilleuse quand on est bien soutenue mais elle peut aussi être très rude dans le cas contraire. La relation même avec le bébé peut en souffrir et c’est tellement dommage.

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Bien sûr, une doula peut vous soutenir, et si vous avez peur de quoi que ce soit (tarif trop élevé, avoir quelqu’un qui entre dans la maison…) vous pouvez en parler avec la doula que vous contactez. De plus elle pourra vous aider à identifier les autres personnes soutenantes de votre entourage pour un point ou un autre. Ne renoncez pas à avoir du soutien avant d’avoir tout fait pour en avoir.

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Le sommeil des bébés.

Vous connaissez l’expression « dormir comme un bébé »? Elle a dû être inventée par quelqu’un qui n’avait pas de bébé! Certes un nouveau-né ou un nourrisson dort beaucoup, mais d’un sommeil fractionné, par cycles de 45 minutes au début.

Vous connaissez aussi l’expression « faire ses nuits »? Oubliez-là! Dormir 8 heures d’affilé ou plus n’est pas physiologique pour un bébé. Cela peut arriver mais c’est plutôt rare, si votre bébé se réveille plusieurs fois par nuit, c’est plutôt lui qui représente la majorité. Qu’un bébé « fasse ses nuits » ne devrait pas être une priorité ni un objectif.

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A quoi servent ces réveils nocturnes?
Contrairement à ce que vous pensez peut-être ils ont bien une utilité. Tout d’abord lorsqu’ils sont tout petits les bébés ont besoin de boire régulièrement. Dans l’utérus ils étaient nourris en continu par le placenta. A la naissance ils font l’expérience de la faim, et de la satiété. Mais leur système digestif ne leur permet d’absorber de gros repas qui leur suffiront pour de nombreuses heures, ils ont donc besoin régulièrement, ou fréquemment, de se nourrir. De plus, les réveils permettent au bébé de ne pas s’enfoncer trop profondément dans le sommeil au risque de ralentir leur rythme cardiaque. A chaque fin de cycle de sommeil, ils passent par une phase où ils peuvent se réveiller: parfois ils se réveillent complètement, parfois ils enchaînent avec une autre phase de sommeil. Le sommeil du bébé et du jeune enfant met plus de trois ans à se caler sur les rythmes que nous attendons généralement de lui bien plus tôt qu’il n’est capable de les acquérir.

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Comment survivre à tous ces réveils?
La fatigue est l’ennemie numéro 1 des jeunes parents. Les réveils nocturnes peuvent être vraiment éprouvants lorsqu’ils se prolongent. Mais plusieurs choses peuvent aider. Lorsque bébé est tout petit, au moins pendant 4 à 6 semaines, la maman devrait pouvoir se reposer en même temps que son bébé dans la journée. Ses cycles de sommeil sont en effet synchronisés à ceux de son bébé depuis la fin de la grossesse et d’autant plus si elle allaite. Pour limiter la fatigue liée aux réveils la nuit, l’allaitement mais aussi le sommeil dans la même chambre que les parents vont limiter la fatigue. Si la maman peut allaiter allongée, elle sera également moins fatiguée. Eviter de changer le bébé (sauf cas de force majeure 😉 ) et de mettre trop de lumière ou de discuter avec le bébé, lui permettra également de se rendormir plus vite et de petit à petit intégrer que la nuit, lorsqu’il se réveille, il boit et a un câlin, puis se rendort. Les temps d’éveil et d’échanges ont lieu la journée. Chez certains bébés cela se met en place très facilement, chez d’autres… cela peut être plus long.

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Changer de point de vue.
La société met une grosse pression sur les parents pour que leurs bébés dorment toute la nuit. L’attente des parents est donc que leurs bébés fassent rapidement leurs nuits. Ces attentes peuvent ajouter au ressenti de fatigue des jeunes parents, leur donner parfois aussi un sentiment d’échec, une impression de ne pas savoir s’y prendre, en pas faire ce qu’il faut pour que leur bébé dorme. L’entourage a souvent des « méthodes infaillibles » pour faire dormir les bébés dont beaucoup font partie du répertoire des violences éducatives ordinaires (VEO). Savoir qu’il est normal que le bébé se réveille plusieurs fois par nuit, éviter de regarder l’heure, limiter la lumière également pour que le parent ne se réveille pas complètement, aideront le parent à vivre ces nuits en pointillés sans en souffrir. L’attitude que l’on a face aux évènements (que ce soient les réveils nocturnes, la douleur des contractions, les pleurs des bébés etc…) a une grande influence sur la manière dont nous les traversons.
Lorsque ma troisième fille était bébé, elle se réveillait souvent vers 5-6 heures du matin (après de nombreuses autres tétées nocturnes) et à ce moment-là j’allais avec elle m’installer dans le salon pour qu’elle ne réveille pas ses aînés, semi-allongée sur le canapé avec mon bébé au sein qui se rendormait, je regardais le jour se lever, et j’appréciais vraiment ces moments de calme, au petit jour, en tête à tête avec mon bébé. Parfois je somnolais, mais pas toujours. J’aurais pu regretter la dernière heure de sommeil avant que les « grands » se réveillent, mais j’aimais vraiment ces instants et ils me nourrissaient.

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La naissance, expérience sensorielle pour le bébé.

Le toucher est le premier sens qui se développe chez le foetus, dès le deuxième mois de grossesse. Cependant il met beaucoup de temps à maturer. La peau est également le plus grand organe de notre corps.

A sa naissance, le bébé fait face à des simulations tactiles tout à fait différentes de celles auxquelles il était habitué in utero. Alors qu’il baignait dans un liquide à température constante, et était contenu dans l’utérus, aux parois lisses et extensibles; le voilà confronté au froid, à l’air, au courants d’air (mêmes minimes) au contact de tissus variés, soumis à la pesanteur et non contenu. Et cela alors qu’il a été plus que jamais « enveloppé » pendant le travail qui a mené à sa naissance!

Du côté des autres sens aussi, le bouleversement peut être grand: la lumière est parfois forte, l’ambiance sonore est très différente, quant aux odeurs en milieu hospitalier elles n’ont pas grand chose à voir avec celles qu’a connu le bébé avant sa naissance.

Pour permettre à la transition d’être plus douce, le peau à peau est un formidable atout: la température de la maman l’aidera à maintenir la sienne, le contact est doux et familier, l’odeur de la maman, les bruits de son coeur et sa voix. Tout cela est réconfortant pour le bébé. Sensibiliser les équipes médicales des salles de naissance quand c’est nécessaire en faisant figurer dans le projet de naissance la volonté que la lumière soit tamisée le plus possible, que les personnes autour de la main et du bébé chuchotent et éviter les bruits secs près du bébé, sont des éléments qui contribueront à faire évoluer les pratiques vers plus de douceur pour les bébés et leurs cinq sens à la naissance.

Image de Samuel Lee sur Pixabay

Cette expérience sensorielle intense de la naissance peut être douce et vécue avec respect et amour. Chaque attention à chacun des 5 sens du bébé compte.

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Lecture: L’art de l’allaitement maternel.

Si il y a un livre à avoir concernant l’allaitement maternel, c’est bien celui-là.

Un Best seller mondial!

Publié par La Leche League et réédité régulièrement c’est une véritable bible de l’allaitement. Très complet, il ne se lit pas forcément de A à Z d’une traite mais il est facile de piocher au fur et à mesure des besoins, questions, difficultés etc… De la grossesse, lorsque vous vous posez la question d’allaiter ou pas, à la naissance: premières tétées, mise en place de l’allaitement, positionner bébé, puis lorsque l’allaitement est bien installé mais que vous rencontrez soudain quelques difficultés ou vous questionnez sur la durée de l’allaitement; ce livre apporte des réponses, des témoignages, des illustrations qui peuvent être d’un grand secours en première approche. Malgré tout je suis convaincue qu’un livre aussi bien fait soit-il ne suffit pas à soutenir et entourer une jeune maman qui choisit d’allaiter son bébé. Des contacts de femmes ayant fait ce choix aussi, de consultantes en lactation lorsqu’un problème spécifique survient, des rencontres pour échanger entres mamans allaitantes, tout cela est important.

Ce livre est disponible au prêt pour les mamans que j’accompagne. De plus, je peux vous accompagner pour la mise en place de l’allaitement.

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Le Ghee.

Ghee est un mot sanskrit qui désigne le beurre clarifié, qualifié également d' »or liquide » ou « or de l’Ayurveda ». Il s’agit de beurre débarrassé du lactose (protéine), de l’eau et de la caséine (sucre): de la matière grasse à l’état pur, beaucoup plus digeste que le beurre et ultra-longue conservation.

Ghee fait maison!

En Inde le ghee est très couramment utilisé en cuisine, en pâtisserie, mais aussi pour les prières (Puja) ou encore sur la peau (dans les massages des pieds au bol Kansu par exemple). Il apaise les inflammations internes (digestives, articulaires) et externes (peau sauf les coups de soleil). Le ghee harmonise et aide le corps à retrouver son équilibre. Il est considéré comme rasayana, un aliment qui augmente la force vitale ou prana (voir aussi mon article sur l’alimentation pranique)

En cuisine, le ghee peut être ajouté tel quel sur un plat chaud (de lentilles par exemple), il va alors ajouter de la gourmandise et une matière grasse, indispensable au métabolisme, à la construction du cerveau humain, à la production de lait maternel. Il est donc très indiqué pendant la grossesse et en postnatal. Il peut aussi être chauffé sans risque de brûler, et servir de base pour une poêlée de légumes par exemple mais aussi une multitude d’autres plats! Une fois qu’on l’a adopté, le ghee trouve facilement sa place partout en cuisine. La grossesse est souvent le moment où on le découvre et où on l’adopte, puis il accompagne le postnatal et devient compagnon indispensable de la cuisine et de toute la famille!

Lorsque je le prépare, je chante le Gayatri Mantra, je suis attentive à le charger de belles intentions, d’ondes positives, qui se répandront à volonté lors de sa consommation. Si vous souhaitez le faire vous-même, je vous recommande cette recette. Sinon, on en trouve en magasin bio en pot en verre, mais le prix n’est généralement pas très attractif! Par contre je vous déconseille vraiment celui qui est vendu en boîtes de conserve métallique dans les boutiques indiennes.

Pour en savoir (beaucoup) plus sur cet aliment formidable, vous pouvez également consulter cet article très complet.
Et pour des recettes et usages particuliers en prénatal et en postnatal, je vous invite à me contacter!

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De l’espace pour la parole dans le couple.

La relation de couple n’est pas figée, elle doit sans cesse évoluer, s’adapter, se réinventer. La vie est faite de changements qu’ils soient professionnels, concernent le lieu de vie, le cercle amical… L’arrivée d’un enfant, que ce soit le premier ou le cinquième est un sacré chamboulement! Pour y faire face et le vivre avec toute la joie qu’il mérite, le couple a besoin d’espace pour se dire, s’exprimer les choses avec franchise et respect.

Vous souvenez-vous lorsque vous avez emménagé avec votre conjoint? N’y a-t-il pas eu quelques frictions sur la manière de faire la vaisselle ou de ranger le frigo? N’a-t-il pas fallu de part et d’autres faire quelques efforts pour passer un peu plus souvent l’aspirateur ou accepter que le linge soit plié d’une autre façon que celle que vous pensiez universelle? Certains couples ont du mal à dépasser ces premiers « frottements ». Pour y arriver, prendre le temps de se parler calmement en exprimant clairement les attentes et ressentis de chacun ont sans doute été d’une grande aide.
Aujourd’hui qu’un bébé est arrivé dans vos vies, c’est la même chose. Il va falloir oser dire ses fragilités, ses nouveaux besoins (temporaires pour certains), ses valeurs non-négociables aussi. Et écouter avec calme ce que l’autre en pense, ce qui est OK et ce qui ne l’est pas. La naissance d’un bébé peut amener des questionnements que vous n’aviez jamais eu auparavant. Il peut aussi amener certains questionnements chez l’un et pas du tout chez l’autre. Plutôt que de prendre les choses personnellement, au risque d’être blessé par des malentendus, je vous invite à demander à votre partenaire du temps pour parler de ce qui « coince ».

Photo de cottonbro sur Pexels.com

Un moment calme et sans enfants est préférable, mais cela peut être pendant leur sieste ou après leur endormissement. Si possible aussi, soignez ce moment: des fleurs sur la table, une lumière tamisée, un bon repas ou juste un dessert que vous aimez, quelque chose qui vous rappelle de bons souvenirs… A vous de voir ce qui vous convient et ne vous charge pas d’une tâche supplémentaire si vous vous sentez déjà débordé(e). Il ne doit pas s’agir d’une corvée, mais d’un moment à deux pour réajuster les choses, en étant toujours sur la même longueur d’ondes. Vous n’êtes pas obligés d’être d’accord sur tout, mais vous pouvez exprimer vos désaccords, demandes d’aide… avec bienveillance et amour. Si vous avez le sentiment que votre partenaire ne vous aide pas assez par exemple, demandez-vous si vous lui avez déjà demander de vous aider plus en étant très concrète: « Pourrais-tu te charger des courses cette semaine? » par exemple. Il suffit parfois de cela!

Photo de Andreas Wohlfahrt sur Pexels.com

Et n’oubliez pas de vous remercier l’un l’autre pour tout ce que vous accomplissez ensemble, pour cette famille que vous construisez et dont vous prenez soin à deux, chacun à votre manière mais en suivant le même objectif: le bonheur de toute la famille et de chacun de ses membres!

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Massage sonore pour futur bébé!

En ce 22 Novembre, jour de la Sainte Cécile et donc journée spéciale pour les musiciens, j’ai envie de vous parler de musique, chant, son… et de ses effets dans le corps. Y compris celui du bébé in utero.

On pense toujours qu’on entend avec nos oreilles. C’est vrai, mais ce n’est pas la seule manière dont nous percevons les sons. Le son étant vibration, tout notre corps peut y être sensible. Les personnes qui n’entendent pas ou très peu, sont d’ailleurs bien plus sensibles que les « entendants » aux vibrations produites par les sons.

Quel rapport avec la grossesse? Avec les bébés?

Dans le ventre de sa mère, le bébé est entouré de bruits: internes au corps de sa maman et externes (un peu étouffés). On sait que le bébé peut « entendre » même si tous les avis ne sont pas unanimes sur le stade exact où il peut entendre, du fait du développement de ses oreilles, qu’il est sensible aux bruits (un bébé peut sursauter au son d’un bruit fort), au son de certaines voix, et qu’il reconnaît les voix de ses parents à la naissance. Par ailleurs, le sens du toucher se développant très tôt (dès le deuxième mois de grossesse), on peut raisonnablement penser que même avant que le bébé « entende » avec ses oreilles, il peut être sensible aux sons et à leurs vibrations si elles sont suffisamment proches de lui pour être perçues. Le chant de la maman est clairement assez proche!

Photo de Magicbowls sur Pexels.com

Une maman qui chante peut ainsi procurer un massage de tout le corps à son bébé! Le liquide amniotique servant de conducteur aux vibrations. Plus la voix est grave, plus le son vient du ventre, plus la maman est détendue et ouverte en chantant ou même en parlant, et plus le bébé pourra le sentir (par sa peau en plus de ses oreilles) et l’apprécier.

Si vous êtes enceinte je vous invite à chanter, produire des sons, tantôt aigus tantôt graves, sans crier bien sûr mais avec une voix suffisamment forte. Fermez les yeux et essayez de ressentir la vibration du chant dans votre corps. Où cela vibre-t-il? Est-ce plutôt dans la bouche et la tête? Est-ce plutôt dans le dos? Le ventre? Le bassin? Si vous avez du mal à sentir peut-être pouvez-vous poser une main sur les différentes parties du corps.
Si vous n’êtes pas enceinte (y compris si vous êtes un homme), vous pouvez également tenter cette expérience pour sentir les vibrations dans tout le corps, comprendre quelles influences elles peuvent avoir sur le bébé, comprendre ce qu’il peut percevoir même si ses oreilles ne sont pas encore tout à fait formées. Et en chantant avec votre main posée sur le ventre de la femme enceinte, il est fort probable que le bébé « entende » mieux votre voix et votre chant.

S’il y a un musicien dans votre foyer, vous pouvez aussi faire l’expérience de sentir les vibrations de la musique dans le corps. Une guitare que l’on touche ou qui toucherait le ventre de la future maman permettrait plus de transmettre les vibrations du son, qu’un instrument à vent par exemple.

Photo de Karolina Grabowska sur Pexels.com

Un autre aspect des effets de la musique et du son sur le bébé, c’est le bien-être que son écoute procure à la future maman. Lorsqu’on écoute de la musique, cela suscite chez nous des émotions: joie, détente mais aussi parfois tristesse ou stress si la musique est mélancolique ou ne nous plaît pas. Ces émotions peuvent être perçues par le bébé via les hormones qui les accompagnent, alors future maman, ne boudez pas votre plaisir d’écouter la musique qui vous plaît. Indépendamment de son style et des sons qu’elle produit, si vous l’aimez, votre bébé ressentira votre bien-être! Et il est prouvé aussi qu’après la naissance les bébés ont une préférence pour le genre musical que leur maman a le plus écouté pendant leur grossesse!

Photo de Andrea Piacquadio sur Pexels.com

Alors chantez si ça vous plaît!

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Cartes Cadeau.

Voilà trois semaines que je vous offre un article par jour. Trois semaines que j’essaie de vous faire découvrir les différentes facettes de mon métier, les différents axes de mon accompagnement:

A travers le yoga, la respiration, la méditation et la relaxation. Par l’intermédiaire du massage, et aussi par l‘échange et les informations sur tous les sujets qui touchent à la grossesse, à l’accouchement et à la période postnatale.

Il n’est pas toujours facile de parler du métier de doula, de décrire ce que l’on « fait ». A travers les trois dernières semaines d’articles, je crois (et j’espère!) que vous voyez mieux ce que je peux proposer et apporter aux femmes enceintes, aux familles qui s’apprêtent à accueillir un bébé et à celles qui viennent d’en accueillir un.

Aujourd’hui, alors que chacun commence à penser aux cadeaux à offrir à Noël…
Alors que les confinements nous ont fait prendre conscience de l’importance de prendre soin de nos proches
De l’importance d’être conscients de l’impact de nos achats aussi, et de privilégier la consommation locale et responsable, juste.
Je viens vous présenter:

Ces cartes cadeaux sont à offrir ou à mettre sur votre liste au Père Noël 😉 ou sur votre liste de cadeaux de naissance!
Pour tous les détails pratiques, voir ici.

Et dès demain, retrouvez un article plus conforme au format habituel.